Commit graph

4 commits

Author SHA1 Message Date
Alpinux
1f2bb9f6f4 Faire voyager le verdict avec la fiche, au lieu de le refaire au serveur
Sur une machine réelle, un HP 250 G4 affichait devant son propriétaire
« NE PAS INSTALLER EN L'ÉTAT — 976 secteurs en attente », et apparaissait
« sain » sur le tableau de bord. La fiche ne transportait que le compteur
de secteurs réalloués, nul sur ce disque, et le serveur rejugeait
là-dessus. Deux juges, deux verdicts, et c'est le rassurant qu'on lisait.

Le verdict part désormais avec la fiche — champs « verdict » et
« motifs », ces derniers débarrassés de leurs couleurs — et le serveur
les affiche sans rien recalculer. Un seul juge, celui qui a vu le disque.

Les trois compteurs SMART cessent d'être confondus : les secteurs
réalloués disent l'usure et se comptent, ceux en attente et les
illisibles disent une panne en cours, et un seul suffit à déclencher
l'alerte. Ce ne sont pas des secteurs fatigués mais des données que le
disque n'arrive plus à relire. Les deux nouveaux compteurs voyagent aussi
dans la fiche.

Le relevé se chronomètre enfin, sur la collecte seule : la pause du
verdict attend quelqu'un devant l'écran, la mesurer reviendrait à
chronométrer la personne.

Constat, correctifs et version de référence : session alpicache.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
2026-09-24 22:56:13 +02:00
Alpinux
c428d1d040 Reprendre le relevé éprouvé sur machine, avec ses trois correctifs
La session alpicache a essayé le relevé sur une machine réelle et en a
tiré trois défauts, tous vérifiés là-bas :

Le verdict ne sortait qu'en session live. Relancé après installation, le
relevé ne disait donc rien de l'état des disques — précisément ce dont on
voulait parler au propriétaire pendant qu'il est encore là. Il sort
maintenant à tous les coups, sauf en mode --montrer.

Un disque mécanique n'était signalé qu'au-delà de cinq ans de marche, ce
qui laissait passer sans un mot un disque de trois ans — alors que c'est
le premier frein d'une machine par ailleurs correcte. Il se signale
désormais quel que soit son âge, qui est simplement rappelé.

Le verdict défilait sans que personne ne le lise : trois secondes quand
tout va bien, vingt avec des réserves, et il attend une touche — deux
minutes au plus — quand il dit de ne pas installer. Jamais indéfiniment,
ni du tout sans terminal : le script tourne aussi appelé par install.sh.

La détection de session live est reprise dans sa version, plus fine que
celle que j'avais faite : /cdrom et /rofs comptent de nouveau, mais
seulement montés, et pour /cdrom seulement avec un système de fichiers
de média. Un répertoire vide ne prouve plus rien.

Seul l'en-tête reste de moi : le script se prend dans ce dépôt, pas sur
le serveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
2026-09-24 22:41:19 +02:00
Alpinux
3d6635fd52 alpi-fiche : ne plus prendre un /cdrom vide pour une session live
L'installateur de Mint laisse derrière lui un /cdrom vide sur la machine
installée. La détection s'y fiait, et déclarait donc « session live » des
machines parfaitement installées — ce qui fausse aussi le chronométrage,
puisqu'il se calcule entre les deux relevés.

Restent les deux signes qui ne mentent pas : la racine montée en overlay
ou squashfs, et boot=casper sur la ligne du noyau. /rofs disparaît avec
/cdrom, n'ayant pas plus de valeur probante.

Constat de la session alpicache, sur une machine réelle. Je n'ai pas pu
le reproduire moi-même — la machine d'essai ne se laissait pas piloter —
mais le changement est sûr dans les deux sens : ces deux signes-là sont
présents sur toute session live, et aucun ne l'est sur un système
installé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
2026-09-24 22:38:04 +02:00
Alpinux
10f97b5048 Verser le relevé de fiche matérielle dans le dépôt
La demande initiale faisait télécharger un script depuis alpicache et
l'exécuter en root sur la machine de chaque participant. Le relevé est
désormais versionné ici, relu comme le reste, et appelé localement : rien
n'est tiré du réseau, rien n'est exécuté sans avoir été publié.

Le script vient de la session alpicache, éprouvé sur place. Il relève le
modèle, le processeur, la mémoire et le détail de ses connecteurs, les
disques et leur état SMART, puis envoie la fiche au serveur de la salle.
Depuis une session live, il rend en plus un verdict — bon, avec réserves,
ou ne pas installer — que le bénévole peut opposer à un disque qui
faiblit pendant que la machine est encore là.

install.sh l'appelle en tête de fichier, dans sa passe root, et seulement
s'il le trouve à côté de lui : une machine qui rejoue le script chez son
propriétaire n'envoie rien à personne.

L'en-tête du relevé disait « rien qui touche à la personne ». C'était
inexact : la fiche emporte le nom de la machine — souvent un prénom — et
l'adresse matérielle de la carte réseau. Les deux sont maintenant
nommés, dans le script comme dans le guide, avec la consigne qui va
avec : le dire à la personne dont on installe l'ordinateur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
2026-09-24 22:37:36 +02:00