Revue croisée avec les guides de référence du domaine. Quatre commandes
échouaient ou donnaient l'illusion de fonctionner :
- journald : le drop-in était édité avant que son répertoire existe,
nano refusait d'enregistrer ;
- restic : les variables posées par « export » ne passent pas sudo, qui
les efface — le dépôt n'était pas celui qu'on croyait ;
- la sauvegarde reposait sur « systemd-run », dont l'unité transitoire
disparaît au redémarrage : c'est la sauvegarde qui s'arrête sans que
personne ne le voie. Remplacée par un .service + .timer persistant ;
- le filet de sécurité du pare-feu n'existait que pour ufw ; l'équivalent
nftables manquait.
Ajouts de fond, par ordre d'importance : vérifier l'empreinte de la clé
d'hôte à la première connexion — le seul moment où une interception est
possible —, régénérer les clés des images clonées, AppArmor, l'audit
Lynis en fin de parcours, la sonde de supervision externe (une alerte
émise par la machine ne dit rien quand la machine est morte), la
journalisation distante, le fichier 20auto-upgrades qui commande
réellement l'automatisme, needrestart non interactif, growpart, la jail
recidive, les clés FIDO2, et AllowGroups à la place d'AllowUsers pour
qu'un second administrateur existe.
Pédagogie : le modèle de menace en ouverture, un niveau par étape avec un
parcours court de quinze minutes, des variables qu'on exporte au lieu de
les remplacer à la main, quatre encadrés « pour comprendre » (FQDN/PTR,
clé publique, activation par socket, tmpfs), et sur les trois étapes où
l'on peut se verrouiller dehors : résultat attendu, si ça échoue, et
comment revenir en arrière. Plus une annexe pour le jour où c'est raté —
console, mode rescue, chroot.
Les avertissements passent en admonitions typées : la couleur distingue
enfin l'information du danger.
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L'ancienne fiche datait de Debian 11 et s'arrêtait à une liste de
commandes : rien sur les clés SSH, le pare-feu, fail2ban, les mises à
jour automatiques ni la sauvegarde. Elle portait aussi deux erreurs qui
mordent — une locale écrite avec un underscore, et l'ordre des noms sur
la ligne 127.0.1.1 qui décide de ce que renvoie « hostname -f ».
La nouvelle page couvre les quinze étapes, du DNS à la sauvegarde
testée, avec les pièges propres à Trixie : sources deb822, SSH activé
par socket, /tmp en tmpfs. Elle reste générique — aucun service
particulier n'y est déployé.
Deux extensions Markdown sont activées pour elle : les listes de tâches
(la checklist récapitulative) et mermaid (l'ordre des opérations). Aucune
dépendance nouvelle : le thème Material embarque déjà mermaid. Les deux
sont documentées dans la page Markdown du wiki.
L'adresse change, donc l'ancienne reste servie par une page de renvoi.
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.gitea-token n'était ni suivi ni ignoré : un « git add -A » l'aurait
embarqué dans un commit, et poussé un secret sur la forge.
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2026-09-19 23:57:38 +02:00
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