install.sh n'appelle le relevé que s'il le trouve à côté de lui, et le
guide ne faisait télécharger qu'install.sh : dans le cas nominal, la
fiche n'aurait jamais été relevée.
Les deux fichiers se prennent maintenant ensemble, et un encadré dit
pourquoi — téléchargé seul, install.sh fonctionne, simplement sans
relevé.
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La demande initiale faisait télécharger un script depuis alpicache et
l'exécuter en root sur la machine de chaque participant. Le relevé est
désormais versionné ici, relu comme le reste, et appelé localement : rien
n'est tiré du réseau, rien n'est exécuté sans avoir été publié.
Le script vient de la session alpicache, éprouvé sur place. Il relève le
modèle, le processeur, la mémoire et le détail de ses connecteurs, les
disques et leur état SMART, puis envoie la fiche au serveur de la salle.
Depuis une session live, il rend en plus un verdict — bon, avec réserves,
ou ne pas installer — que le bénévole peut opposer à un disque qui
faiblit pendant que la machine est encore là.
install.sh l'appelle en tête de fichier, dans sa passe root, et seulement
s'il le trouve à côté de lui : une machine qui rejoue le script chez son
propriétaire n'envoie rien à personne.
L'en-tête du relevé disait « rien qui touche à la personne ». C'était
inexact : la fiche emporte le nom de la machine — souvent un prénom — et
l'adresse matérielle de la carte réseau. Les deux sont maintenant
nommés, dans le script comme dans le guide, avec la consigne qui va
avec : le dire à la personne dont on installe l'ordinateur.
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« Analyseur de noyaux » n'existe pas : la vue s'ouvre par Affichage →
Noyaux Linux. Écrit de mémoire, vérifié ce soir sur la machine d'essai —
c'est la deuxième fois que cette page décrit une commande qui n'est pas
là, après les niveaux de mise à jour.
Elle s'ouvre d'ailleurs sur un avertissement qui méritait sa place ici :
un noyau plus récent peut coûter le Wi-Fi, l'accélération graphique ou
l'affichage, et la sortie de secours — Maj au démarrage, Advanced
options, noyau antérieur — se connaît avant d'en avoir besoin.
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Le guide d'installation envoie chercher des scripts sur http://10.0.0.1/
sans jamais dire ce qu'est cette adresse, et le wiki ne mentionnait nulle
part le cache de paquets — alors que c'est lui qui rend possible quinze
installations simultanées sur la ligne d'une salle des fêtes.
La page décrit ce qu'un bénévole doit en savoir sur place : le réseau de
la salle et pourquoi les postes se branchent sur le switch et jamais sur
la box, les trois adresses utiles (page de santé, mandataire du cache,
scripts), les quatre cartes à surveiller, et surtout le geste qui change
tout — le mandataire à saisir pendant l'installation de Debian, contre
auto-apt-proxy installé après coup pour Mint et Ubuntu.
Puis ce qui coince : la salle sans réseau et le téléphone en secours, le
disque du cache à brancher avant d'allumer, et l'adresse en 169.254 qui
trahit un poste qui n'a reçu aucune réponse.
La configuration de la machine reste dans son propre dépôt : cette page
renvoie vers lui plutôt que de le recopier, et n'expose rien de ce qui
touche à son accès.
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Les captures dataient de novembre 2023 et montraient une Mint 21.2. La
série refaite hier sur une installation réelle les remplace : menu de
démarrage, session live, langue, clavier, codecs, type d'installation,
partitionnement complet, confirmation d'écriture, fuseau, compte,
installation en cours, fin et retrait du support.
Le guide gagne une section « Le premier démarrage », qui n'était pas
illustrée du tout : écran de connexion — avec le rappel de vérifier la
disposition du clavier affichée en haut à droite — et écran de
bienvenue, dont la rubrique « Premiers pas » enchaîne les réglages que
Mint juge prioritaires.
Restent d'anciennes captures là où elles valent encore : les deux écrans
Windows, et les cas que l'installation en UEFI n'a pas rencontrés.
Au passage, les libellés des Paramètres du système sont corrigés
d'après l'interface : « Affichage » et non « Écrans », « Choix des
polices » et non « Polices », « Applications lancées au démarrage », et
surtout l'outil de diagnostic s'appelle « Renseignements sur le
système » — « Relevés du système » n'en est qu'une rubrique. Son bouton
« Copier » est signalé : c'est ce qu'on colle dans une demande d'aide.
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Le guide passait du test du matériel en session live au partitionnement,
sans jamais regarder ce que contenait le disque. C'est pourtant là que se
découvrent le deuxième disque, la partition de récupération, le Windows
chiffré ou le disque fatigué — et à ce moment-là, il est tard.
L'étape s'appuie sur verif-disque.sh, avec la marche à suivre par la
forge ou par le serveur local de l'install party, ce qu'il contrôle, et
un avertissement sur BitLocker : suspendre le chiffrement depuis Windows
avant de toucher aux partitions, sans quoi les données sont perdues.
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En install party, personne ne regarde le disque avant de le partitionner.
On découvre en cours de route qu'il y avait deux disques, une partition
de récupération, un Windows chiffré par BitLocker ou un disque fatigué —
et il est alors trop tard.
En session live, taper les commandes une à une est fastidieux et suppose
de les connaître. Le script les enchaîne et rend un verdict lisible :
machine (64 bits, RAM, édition conseillée), mode de démarrage et Secure
Boot, disques et tables de partition, systèmes déjà installés, BitLocker,
hibernation de Windows, LUKS, santé SMART, accès réseau. Il se termine par
deux listes : ce qui bloque, et ce qu'il faut savoir.
Il ne modifie rien — lectures seules, montages en lecture seule et
démontés dans la foulée.
Au passage, l'encadré du guide sur le script de post-installation
annonçait une licence à accepter à la main : l'exécution réelle montre
que les polices Microsoft s'installent sans intervention.
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Installation menée de bout en bout sur une machine virtuelle, de la clé
USB au premier démarrage. Ce que l'écran dit et ce que nos pages
disaient ne concordaient pas toujours.
Le plus grave : les quatre niveaux de mise à jour, que « Utiliser Linux
Mint » décrivait avec son tableau et son menu Édition → Niveaux,
n'existent plus. Ni la clé de configuration, ni l'entrée de menu. Le
menu Édition contient Préférences, Instantanés système et Sources de
logiciels ; les préférences ont trois onglets. Mint répond désormais au
risque de régression par les instantanés système, qu'il met en avant dès
le premier lancement.
Dans le guide d'installation, sept libellés ne correspondaient plus :
l'entrée GRUB porte la version, les variantes de clavier sont en anglais
— « French (legacy, alt.) » et non « Français (variante) » —, le bouton
du type d'installation est « Installer maintenant », aucun choix GPT/MBR
n'est proposé, le disque de démarrage s'appelle « programme de
démarrage », la case des codecs est décochée par défaut, et l'option de
mot de passe à l'ouverture de session est déjà cochée.
Vérifié aussi, et conforme : le pare-feu est installé mais inactif, la
proposition de miroir local existe bien, mintreport, mintdrivers et
timeshift sont présents d'origine.
Enfin, install.sh donnait dans son propre mode d'emploi l'adresse de
l'ancien monorepo ; sa description dans le guide est reprise d'après ce
qu'il fait réellement.
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« Utiliser Linux Mint » ne parlait pas de paramétrage : quatre logiciels
sans description, et le gestionnaire de mises à jour. Quelqu'un qui
récupère sa machine n'y trouvait rien sur les Paramètres système, qui
sont pourtant le premier endroit où il va.
La page couvre maintenant les réglages qu'on fait une fois — pare-feu
désactivé par défaut, pilotes, démarrage, instantanés Timeshift et les
Flatpak qui les font gonfler, les options de mise à jour dont la
suppression des noyaux obsolètes qui évite le /boot plein —, le confort
du bureau dont la mise à l'échelle des écrans denses, les trois
matériels qui résistent d'après les forums francophones (imprimante,
Bluetooth, son), l'origine des logiciels et pourquoi Mint écarte Snap,
puis l'entretien courant. La partie sur les niveaux de mise à jour et
l'applet bouclier est conservée : elle n'existe nulle part ailleurs.
Les quatre pages se répondent désormais au lieu de se répéter : chacune
s'ouvre sur le même encadré d'orientation, la trousse renvoie pour les
mises à jour et les logiciels au lieu de les réexpliquer, et son titre
dit enfin que ses captures datent de Mint 21. Le guide d'installation
annonce la même chose pour les siennes.
Traite #6 et #7, documente le constat de #1.
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Le renvoi la présentait comme une sélection de logiciels : c'est une
liste de gestes de base, au format imprimable pour l'install party.
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La page était une suite de captures d'écran légendées d'une phrase :
elle montrait où cliquer sans jamais dire pourquoi, et n'expliquait ni
l'ordre des opérations ni ce qu'on risquait à en sauter une.
Elle raconte maintenant le premier démarrage dans l'ordre où on le vit :
les mises à jour d'abord — les paquets de langue et les pilotes en
dépendent —, le français appliqué à tout le système et ce que change
vraiment ce bouton, les relevés du système comme outil de diagnostic, les
pilotes propriétaires et le mot de passe MOK qui va avec, Firefox, puis
une checklist de sortie.
Les renvois vers le guide d'installation évitent de redire ce qui y est
déjà détaillé. Les captures, elles, datent de Mint 21 et restent à
refaire.
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Trois corrections issues des tickets de relecture :
- le Panneau de configuration masque « Options d'alimentation » tant
qu'il est en affichage par catégories — l'étape « Grandes icônes »
manquait, et sans elle la suite est introuvable (#2) ;
- Xfce se conseille en dessous de 4 Go de RAM : le chiffre est écrit, et
distingué du minimum technique de 2 Go annoncé par Mint (#3) ;
- les deux blocages qui arrêtent net une installation — firmware
inaccessible, et disque invisible parce que le contrôleur SATA est en
RAID/Intel RST — sont documentés, avec l'avertissement qui va avec :
en dual-boot, basculer en AHCI empêche Windows de démarrer (#4).
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Le support de présentation et le guide des Install Party décrivaient la
même installation, avec des forces opposées : le premier avait le texte
et la post-installation, le second les captures d'écran et la
vérification à jour. Ils ne pouvaient que diverger.
La page de guides/ garde tout : le texte pédagogique, les 29 captures,
la checklist numérique, la restauration du profil Firefox, les tests
matériels et le passage de relais au propriétaire. Mint 22.3 partout.
Le Markdown est normalisé au passage — les <WRAP> hérités de DokuWiki et
les callouts Obsidian [!info] ne se rendaient tout simplement pas.
L'ancienne adresse reste vivante : la page de presentations/ devient un
renvoi, hors navigation. Sans plugin de redirection, la supprimer aurait
cassé les liens déjà partagés.
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La page de contribution portait tout : le parcours web, la syntaxe
Markdown, la ligne de commande et Obsidian. Chacun de ces morceaux a
maintenant sa page, et la page d'accueil de la contribution garde ce
qu'elle sait faire — expliquer le processus de bout en bout.
Nouvelle page « Le Git d'Alpinux » : l'inscription est fermée et passe
par AlpID, ce que rien n'indiquait jusqu'ici.
Le coffre Obsidian est configuré en liens Markdown relatifs, comme la
page le décrit : MkDocs ne comprend pas les [[wikilinks]].
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La migration du 2026-05-03 vers ce dépôt n'a jamais été suivie d'effet : le wiki
a continué d'être modifié dans alpinux.site.2026, qui est resté la source du
site publié. Ces quatre écarts sont reportés ici :
- guides/linux-mint-depuis-windows : « mode UEFI » → « mode BIOS » (1d67692)
- alpinux/install-party : refonte du 2026-09-02 (3a8c23d)
- articles/20260404_creer_des_raccourcis : article jamais versionné (38f4ec3)
- articles/idee-presentations-themes : lien vers l'article ci-dessus + puce en trop
La procédure ISPConfig de technique/deploiement-dynamic et docs/assets/, qui
n'existent que dans ce dépôt, sont conservées telles quelles.
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