Le guide donnait l'adresse Internet en premier et l'adresse locale comme
raccourci. C'est l'inverse de ce qui se passe : en install party, la machine
n'a pas encore de réseau qui sorte, et c'est le serveur de la salle qui répond.
Les trois téléchargements commencent donc par « http://alpicache.lan », le nom
plutôt que l'adresse, puisqu'il suit le réseau si celui-ci doit déménager. Les
quatre noms servis ont été vérifiés sur la machine.
Un encadré donne le repli une fois pour toutes — « alpicache », « apt-proxy »,
« 10.0.0.1 » — cette dernière adresse valant même quand la résolution de noms
n'est pas encore en place. C'était jusqu'ici la seule adresse citée, sans que
rien n'explique laquelle essayer ni pourquoi.
Les adresses Internet, elles, désignent désormais alpinux.scripts, dépôt propre
à ces trois fichiers, sur sa branche « stable » : celle que le serveur
redistribue, et non celle où l'on travaille.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
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