La page était en place, mais Apache renvoyait toujours l'accueil avec un
code 200 : c'est le .htaccess et le routeur PHP qui décidaient, et ni
l'un ni l'autre ne vit dans ce dépôt. Le README disait quoi poser ; il
dit maintenant ce qui est posé, et ce qui reviendra si ISPConfig
réinitialise ces fichiers un jour.
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L'accueil n'annonçait que six pages du wiki, et rien ne menait au reste :
qui voulait savoir ce qui avait bougé depuis sa dernière visite n'avait
nulle part où aller. modifications.html liste tout ce que le wiki publie,
du plus récemment retouché au plus ancien, avec un filtre par titre ou
par rubrique. Elle lit toutes-les-pages.json, que le build du wiki écrit
à côté de derniers-articles.json ; tant que ce fichier n'existe pas, elle
se rabat sur celui de l'accueil et le dit plutôt que de rester vide.
404.html reprend la charte et propose l'accueil, le wiki, les mises à
jour et les listes. Elle attend encore sa directive Apache : le site
répond aujourd'hui 200 et l'accueil à toute adresse inconnue, ce qui
trompe le visiteur comme le moteur de recherche. Le README dit quoi
poser dans le .htaccess du serveur.
Les deux pages partagent commun.css plutôt que de recopier le style de
l'accueil, qui garde le sien en ligne — une page, une requête. Et le
garde-fou du déploiement, qui ne regardait que l'accueil, refuse
désormais de mettre en ligne n'importe quelle page tronquée : une 404
servie à moitié serait aussi laide qu'une erreur.
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La page annonçait l'existence des services, jamais leur arrivée : un
visiteur régulier n'avait aucun moyen de voir ce qui avait bougé depuis
sa dernière visite. Une section « Nouveautés » s'en charge, dessinée à
partir de site/nouveautes.json — ajouter une entrée ne demande plus de
toucher au HTML.
Les six entrées de départ sont reconstituées depuis l'historique git,
ici et dans le monorepo d'où la page vient. La page trie sur la date,
l'ordre du fichier est donc libre, et n'affiche que les six plus
récentes ; les anciennes restent dans le fichier comme mémoire. Fichier
absent ou illisible : la section se masque, comme l'agenda et le wiki
le font déjà de leur côté.
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La page d'accueil vivait sous home/ dans alpinux.site.2026, sans webhook : elle était
déposée à la main sur le serveur. Le dépôt avait fini par diverger — la version en ligne
portait quatre mois de modifications jamais revenues dans git.
Ce dépôt suit la règle des autres domaines : un domaine, un dépôt. Le site est dans
site/, la chaîne de déploiement dans deploiement/ — clone sur le serveur, service
d'écoute du webhook, relais Apache, et l'ACL qui donne le droit d'écrire dans le
DocumentRoot. installer.sh pose l'ensemble en une fois, et se relance sans rien casser.
Le rsync est sans --delete, volontairement : le DocumentRoot contient aussi le .htaccess
qui relaie /public-calendars vers Nextcloud et les pages d'erreur d'ISPConfig.
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