diff --git a/poste/alpi-fiche.sh b/poste/alpi-fiche.sh index f9d0b45..19082bc 100755 --- a/poste/alpi-fiche.sh +++ b/poste/alpi-fiche.sh @@ -106,11 +106,17 @@ ARCHITECTURE="$(uname -m)" # comparer — un disque qui allait bien le matin et qui se plaint le soir, cela # se voit. # -# Une session live monte sa racine en overlay au-dessus d'un squashfs, et garde -# un /cdrom ou un /rofs. Aucun de ces signes n'existe sur un système installé. +# Une session live monte sa racine en overlay au-dessus d'un squashfs, et +# démarre avec « boot=casper » sur la ligne du noyau. Ces deux signes-là ne +# mentent pas. +# +# L'existence d'un /cdrom, en revanche, n'est pas un signe : l'installateur de +# Mint en laisse un derrière lui, vide, sur la machine installée. S'y fier +# faisait déclarer « session live » des machines parfaitement installées — et +# comme le chronométrage se calcule entre les deux relevés, la mesure partait +# avec. Constat de la session alpicache, sur une machine réelle. MOMENT="post-installation" -if [ -d /rofs ] || [ -d /cdrom ] \ - || findmnt -n -o FSTYPE / 2>/dev/null | grep -qE '^(overlay|aufs|squashfs)$' \ +if findmnt -n -o FSTYPE / 2>/dev/null | grep -qE '^(overlay|aufs|squashfs)$' \ || grep -qE '(^| )(boot=casper|boot=live)( |$)' /proc/cmdline 2>/dev/null; then MOMENT="live" fi