Ces trois fichiers vivaient dans le dépôt du wiki, seuls fichiers exécutables
parmi cent dix pages de documentation. Le wiki est public et sa branche main
n'est pas protégée ; le serveur de l'install party en recopie deux toutes les
heures et les distribue en root aux machines des participants. Un commit de
documentation et un commit de code y avaient donc les mêmes conséquences, et
rien ne le disait.
Ils sont désormais chez eux, classés par contexte d'exécution — qui les lance,
sur quelle machine, avec quels droits — et non par distribution : « poste/ »
tient les trois ensemble, ce qu'impose de toute façon l'appel du relevé par
install.sh, qui le cherche à côté de lui.
La branche stable est ce que les machines reçoivent, main ce sur quoi on
travaille. Avancer l'une sur l'autre demande d'avoir essayé sur une machine :
c'est le relecteur qui manquait.
L'historique des trois fichiers est conservé, depuis la migration du monorepo
alpinux.site.2026 en mai. Les adresses de téléchargement de leurs en-têtes
sont reprises.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BssvzfDMeXVoUQHEcnavW7
lsblk -pn dessine un arbre : les noms de partitions héritaient des
caractères ├─ dans le rapport. La liste plate (-pnl) les donne nus.
Un Linux déjà présent était affiché sans commentaire : sur une machine
qu'on réinstalle, ce sont des données à sauvegarder d'abord.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
En install party, personne ne regarde le disque avant de le partitionner.
On découvre en cours de route qu'il y avait deux disques, une partition
de récupération, un Windows chiffré par BitLocker ou un disque fatigué —
et il est alors trop tard.
En session live, taper les commandes une à une est fastidieux et suppose
de les connaître. Le script les enchaîne et rend un verdict lisible :
machine (64 bits, RAM, édition conseillée), mode de démarrage et Secure
Boot, disques et tables de partition, systèmes déjà installés, BitLocker,
hibernation de Windows, LUKS, santé SMART, accès réseau. Il se termine par
deux listes : ce qui bloque, et ce qu'il faut savoir.
Il ne modifie rien — lectures seules, montages en lecture seule et
démontés dans la foulée.
Au passage, l'encadré du guide sur le script de post-installation
annonçait une licence à accepter à la main : l'exécution réelle montre
que les polices Microsoft s'installent sans intervention.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo