Ces trois fichiers vivaient dans le dépôt du wiki, seuls fichiers exécutables
parmi cent dix pages de documentation. Le wiki est public et sa branche main
n'est pas protégée ; le serveur de l'install party en recopie deux toutes les
heures et les distribue en root aux machines des participants. Un commit de
documentation et un commit de code y avaient donc les mêmes conséquences, et
rien ne le disait.
Ils sont désormais chez eux, classés par contexte d'exécution — qui les lance,
sur quelle machine, avec quels droits — et non par distribution : « poste/ »
tient les trois ensemble, ce qu'impose de toute façon l'appel du relevé par
install.sh, qui le cherche à côté de lui.
La branche stable est ce que les machines reçoivent, main ce sur quoi on
travaille. Avancer l'une sur l'autre demande d'avoir essayé sur une machine :
c'est le relecteur qui manquait.
L'historique des trois fichiers est conservé, depuis la migration du monorepo
alpinux.site.2026 en mai. Les adresses de téléchargement de leurs en-têtes
sont reprises.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BssvzfDMeXVoUQHEcnavW7
Ces trois correctifs avaient été éprouvés sur alpicache jeudi soir — commit
5d606ab du dépôt du serveur, 22 h 56 — cinq minutes après que ce dépôt-ci ait
repris le relevé. Ils n'ont donc jamais été versés ici, et la version amont,
celle que le serveur redistribue, les ignorait. Les voilà.
« printf %-10s » compte les octets : « mécanique » en pèse dix pour neuf
signes, et le tableau des disques glissait d'un cran à partir de la deuxième
colonne. La fonction « colonne » compte les caractères, ce que Bash sait faire
quand la locale le permet — d'où la locale forcée plutôt qu'espérée.
Le contrôle affiche par ailleurs les chiffres sur lesquels il se fonde, et pas
seulement ce qui cloche : modèle, type, taille, état SMART, heures de marche
pour un disque mécanique ou usure pour un SSD, et les trois compteurs de
secteurs. On peut répondre à qui demande comment se porte son disque, même
quand tout va bien.
Cette version est désormais identique, au seul en-tête d'usage près, à celle
qui tourne sur la machine.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BssvzfDMeXVoUQHEcnavW7
Sur une machine réelle, un HP 250 G4 affichait devant son propriétaire
« NE PAS INSTALLER EN L'ÉTAT — 976 secteurs en attente », et apparaissait
« sain » sur le tableau de bord. La fiche ne transportait que le compteur
de secteurs réalloués, nul sur ce disque, et le serveur rejugeait
là-dessus. Deux juges, deux verdicts, et c'est le rassurant qu'on lisait.
Le verdict part désormais avec la fiche — champs « verdict » et
« motifs », ces derniers débarrassés de leurs couleurs — et le serveur
les affiche sans rien recalculer. Un seul juge, celui qui a vu le disque.
Les trois compteurs SMART cessent d'être confondus : les secteurs
réalloués disent l'usure et se comptent, ceux en attente et les
illisibles disent une panne en cours, et un seul suffit à déclencher
l'alerte. Ce ne sont pas des secteurs fatigués mais des données que le
disque n'arrive plus à relire. Les deux nouveaux compteurs voyagent aussi
dans la fiche.
Le relevé se chronomètre enfin, sur la collecte seule : la pause du
verdict attend quelqu'un devant l'écran, la mesurer reviendrait à
chronométrer la personne.
Constat, correctifs et version de référence : session alpicache.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
La session alpicache a essayé le relevé sur une machine réelle et en a
tiré trois défauts, tous vérifiés là-bas :
Le verdict ne sortait qu'en session live. Relancé après installation, le
relevé ne disait donc rien de l'état des disques — précisément ce dont on
voulait parler au propriétaire pendant qu'il est encore là. Il sort
maintenant à tous les coups, sauf en mode --montrer.
Un disque mécanique n'était signalé qu'au-delà de cinq ans de marche, ce
qui laissait passer sans un mot un disque de trois ans — alors que c'est
le premier frein d'une machine par ailleurs correcte. Il se signale
désormais quel que soit son âge, qui est simplement rappelé.
Le verdict défilait sans que personne ne le lise : trois secondes quand
tout va bien, vingt avec des réserves, et il attend une touche — deux
minutes au plus — quand il dit de ne pas installer. Jamais indéfiniment,
ni du tout sans terminal : le script tourne aussi appelé par install.sh.
La détection de session live est reprise dans sa version, plus fine que
celle que j'avais faite : /cdrom et /rofs comptent de nouveau, mais
seulement montés, et pour /cdrom seulement avec un système de fichiers
de média. Un répertoire vide ne prouve plus rien.
Seul l'en-tête reste de moi : le script se prend dans ce dépôt, pas sur
le serveur.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
L'installateur de Mint laisse derrière lui un /cdrom vide sur la machine
installée. La détection s'y fiait, et déclarait donc « session live » des
machines parfaitement installées — ce qui fausse aussi le chronométrage,
puisqu'il se calcule entre les deux relevés.
Restent les deux signes qui ne mentent pas : la racine montée en overlay
ou squashfs, et boot=casper sur la ligne du noyau. /rofs disparaît avec
/cdrom, n'ayant pas plus de valeur probante.
Constat de la session alpicache, sur une machine réelle. Je n'ai pas pu
le reproduire moi-même — la machine d'essai ne se laissait pas piloter —
mais le changement est sûr dans les deux sens : ces deux signes-là sont
présents sur toute session live, et aucun ne l'est sur un système
installé.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
La demande initiale faisait télécharger un script depuis alpicache et
l'exécuter en root sur la machine de chaque participant. Le relevé est
désormais versionné ici, relu comme le reste, et appelé localement : rien
n'est tiré du réseau, rien n'est exécuté sans avoir été publié.
Le script vient de la session alpicache, éprouvé sur place. Il relève le
modèle, le processeur, la mémoire et le détail de ses connecteurs, les
disques et leur état SMART, puis envoie la fiche au serveur de la salle.
Depuis une session live, il rend en plus un verdict — bon, avec réserves,
ou ne pas installer — que le bénévole peut opposer à un disque qui
faiblit pendant que la machine est encore là.
install.sh l'appelle en tête de fichier, dans sa passe root, et seulement
s'il le trouve à côté de lui : une machine qui rejoue le script chez son
propriétaire n'envoie rien à personne.
L'en-tête du relevé disait « rien qui touche à la personne ». C'était
inexact : la fiche emporte le nom de la machine — souvent un prénom — et
l'adresse matérielle de la carte réseau. Les deux sont maintenant
nommés, dans le script comme dans le guide, avec la consigne qui va
avec : le dire à la personne dont on installe l'ordinateur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo