Une seule page obligeait le lecteur à traverser ce qui ne le concernait pas :
quelqu'un qui veut juste s'abonner n'a que faire des plafonds d'envoi, et le
bureau n'a pas besoin qu'on lui explique où cliquer pour se désabonner.
Trois guides, donc, et un sommaire qui aiguille. Chacun se lit seul.
Aucune adresse ni aucun nom réel dans les exemples, aucune URL non plus : les
écrans sont désignés par leurs intitulés de menu, qui ne changent pas quand le
site déménage.
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La page dit d'abord ce que font les gens : s'abonner, se désabonner, lire les
archives. Ensuite seulement ce que font le bureau et les administrateurs.
L'inscription mérite son explication : c'est la personne qui nous écrit en
citant un code, et non le site qui lui envoie un lien. On ne devine pas la
raison en voyant l'écran, alors elle est dite — nous n'écrivons jamais à une
adresse non vérifiée, et personne ne peut donc abonner quelqu'un d'autre.
La page « données personnelles » renvoyait à secretaire@ pour s'abonner sans
être adhérent. Ce n'est plus vrai : on s'abonne soi-même.
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Une page unique à trois sections obligeait chacun à traverser ce qui ne le
concernait pas : un participant n'a que faire des heures de présence, un
bénévole ne s'inscrit pas.
Trois pages, donc, une par usage — faire installer sa machine, aider comme
installateur, organiser la journée —, et la page d'origine devient le sommaire
qui oriente. Elle garde son adresse : dix-neuf renvois de l'application y
pointent déjà, depuis les courriels et les pages.
Chaque page va plus loin que la section qu'elle remplace, ce qu'une page unique
ne permettait pas : les questions courantes repliées, ce qui se voit et ce qui
ne se voit pas, et pour l'organisateur le calcul des places, la confirmation des
installateurs et l'historique des consultations.
Quatre captures de plus, prises sur une install party de démonstration : les
deux codes de l'installateur, le choix des quatre chiffres, l'espace
d'organisation et son historique.
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« Écrivez à secretaire@alpinux.org » répondait à tout et n'expliquait rien :
chaque question posée à l'association était une question que le site aurait pu
résoudre seul. Cette page prend le relais.
Trois parcours, selon qui lit : faire installer sa machine, aider comme
installateur, organiser une journée. Les captures viennent d'une install party
de démonstration, avec des noms et des adresses inventés — rien des personnes
réellement inscrites.
Deux points méritaient d'être écrits noir sur blanc, faute d'être devinables :
les heures annoncées par les installateurs décident du nombre de places
ouvertes au public, et la note « à prévoir » est lue par la personne inscrite.
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Un code QR a mené à la page d'organisation d'une install party au lieu de la
page d'inscription : pendant plusieurs jours, quiconque le scannait voyait les
coordonnées des inscrits. Rien ne distingue les deux adresses à l'œil nu — sinon
un « key= » à la fin, qu'on ne relit pas quand on croit relire un lien connu.
La page pose la règle, liste les adresses publiables et celles qui ne le sont
pas, et donne les quatre gestes qui auraient suffi : relire l'adresse entière,
scanner soi-même le code, le faire regarder par un autre, demander le fichier
final avant parution.
Elle met en avant https://installparty.alpinux.org : courte, sans clé, elle ne
vieillit pas d'une install party à l'autre — là où une adresse portant un
identifiant ne vaudra plus rien à la suivante, alors qu'une affiche, elle, dure.
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La page d'accueil d'alpinux.org masque sa section « Le wiki, fraîchement
mis à jour » quand le fichier qu'elle lit répond 404 — ce qu'il faisait
depuis que le hook qui l'écrivait a disparu du dépôt. Le voici remis :
titres, URL et dates des vingt dernières pages, écrit à chaque build.
Les dates viennent de git et non du disque, sans quoi un clone ferait
paraître tout le wiki écrit à la seconde près. Les renommages sont
écartés : déplacer un article ne le republie pas. Le .htaccess pose
l'en-tête qui autorise alpinux.org à lire le fichier, et s'ajoute à
celui qui serait déjà là plutôt que de le remplacer.
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Une page qui répond aux questions qu'on ne nous pose pas : d'où vient
l'adresse qu'on a de vous, ce qui part dans votre boîte et quand, qui
la voit, combien de temps on la garde, et à qui écrire pour la reprendre.
Rien d'inventé : les dix messages listés sont ceux qu'envoie l'application
Install Party, avec leur déclencheur, et les treize mois de conservation
sont ceux déjà annoncés sur la fiche d'installation. La lettre
d'information y figure telle qu'elle est — deux à quatre fois par mois,
adhérents et abonnés volontaires, désinscription en un clic — plutôt
qu'absente d'une politique qui se voudrait rassurante.
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L'ancienne fiche datait de Debian 11 et s'arrêtait à une liste de
commandes : rien sur les clés SSH, le pare-feu, fail2ban, les mises à
jour automatiques ni la sauvegarde. Elle portait aussi deux erreurs qui
mordent — une locale écrite avec un underscore, et l'ordre des noms sur
la ligne 127.0.1.1 qui décide de ce que renvoie « hostname -f ».
La nouvelle page couvre les quinze étapes, du DNS à la sauvegarde
testée, avec les pièges propres à Trixie : sources deb822, SSH activé
par socket, /tmp en tmpfs. Elle reste générique — aucun service
particulier n'y est déployé.
Deux extensions Markdown sont activées pour elle : les listes de tâches
(la checklist récapitulative) et mermaid (l'ordre des opérations). Aucune
dépendance nouvelle : le thème Material embarque déjà mermaid. Les deux
sont documentées dans la page Markdown du wiki.
L'adresse change, donc l'ancienne reste servie par une page de renvoi.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BE4rvHVETRoWnYNDTGssdo
Le support de présentation et le guide des Install Party décrivaient la
même installation, avec des forces opposées : le premier avait le texte
et la post-installation, le second les captures d'écran et la
vérification à jour. Ils ne pouvaient que diverger.
La page de guides/ garde tout : le texte pédagogique, les 29 captures,
la checklist numérique, la restauration du profil Firefox, les tests
matériels et le passage de relais au propriétaire. Mint 22.3 partout.
Le Markdown est normalisé au passage — les <WRAP> hérités de DokuWiki et
les callouts Obsidian [!info] ne se rendaient tout simplement pas.
L'ancienne adresse reste vivante : la page de presentations/ devient un
renvoi, hors navigation. Sans plugin de redirection, la supprimer aurait
cassé les liens déjà partagés.
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Le README et les pages de contribution se contredisaient : « éditer la
page dans Gitea » ignorait la bifurcation devenue la règle, le tableau
d'aiguillage ne connaissait pas trois des pages existantes, et le délai
de publication n'était pas le même des deux côtés. Le README oriente
désormais, le wiki explique — une seule source de vérité par sujet.
Nouvelle page « Relire et fusionner » : ce que fusionner publie, la
relecture, la vérification du build, les pièges du poste — renommer une
page casse son adresse, aucune redirection n'est installée.
Au passage, trois points où les pages ne se répondaient pas : la
publication immédiate depuis Obsidian ne concerne que le clone du dépôt
du wiki, la bifurcation se remet à jour après chaque fusion, et
l'accueil renvoyait au Markdown générique plutôt qu'à notre page.
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La page de contribution portait tout : le parcours web, la syntaxe
Markdown, la ligne de commande et Obsidian. Chacun de ces morceaux a
maintenant sa page, et la page d'accueil de la contribution garde ce
qu'elle sait faire — expliquer le processus de bout en bout.
Nouvelle page « Le Git d'Alpinux » : l'inscription est fermée et passe
par AlpID, ce que rien n'indiquait jusqu'ici.
Le coffre Obsidian est configuré en liens Markdown relatifs, comme la
page le décrit : MkDocs ne comprend pas les [[wikilinks]].
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repo_url désignait encore alpinux.site.2026 : le bouton présent sur chaque page
du wiki renvoyait les contributeurs vers l'ancien monorepo, ce qui explique que
les corrections y aient continué d'atterrir après la migration.
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