La page dit d'abord ce que font les gens : s'abonner, se désabonner, lire les
archives. Ensuite seulement ce que font le bureau et les administrateurs.
L'inscription mérite son explication : c'est la personne qui nous écrit en
citant un code, et non le site qui lui envoie un lien. On ne devine pas la
raison en voyant l'écran, alors elle est dite — nous n'écrivons jamais à une
adresse non vérifiée, et personne ne peut donc abonner quelqu'un d'autre.
La page « données personnelles » renvoyait à secretaire@ pour s'abonner sans
être adhérent. Ce n'est plus vrai : on s'abonne soi-même.
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La page promettait un lien qui ouvre la fiche. Il dit maintenant laquelle on
demande ; une clé envoyée à l'adresse de l'inscription l'ouvre pour trente
minutes, et l'on y navigue ensuite sans rien redemander.
Avec la raison, qui vaut mieux qu'une règle sèche : un lien qu'on garde finit
par traîner, et ce qu'on a noté sur une machine ne regarde que son propriétaire.
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La page promettait un lien « valable » sans fin, et un bloc « Répondre »
immédiat. Ni l'un ni l'autre n'est vrai désormais : la fiche se ferme douze
mois après l'install party, et écrire demande un lien de vérification envoyé à
son adresse.
Le conseil qui va avec : si l'on tient à garder le compte rendu, l'imprimer ou
l'enregistrer avant la fin du délai.
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Une page unique à trois sections obligeait chacun à traverser ce qui ne le
concernait pas : un participant n'a que faire des heures de présence, un
bénévole ne s'inscrit pas.
Trois pages, donc, une par usage — faire installer sa machine, aider comme
installateur, organiser la journée —, et la page d'origine devient le sommaire
qui oriente. Elle garde son adresse : dix-neuf renvois de l'application y
pointent déjà, depuis les courriels et les pages.
Chaque page va plus loin que la section qu'elle remplace, ce qu'une page unique
ne permettait pas : les questions courantes repliées, ce qui se voit et ce qui
ne se voit pas, et pour l'organisateur le calcul des places, la confirmation des
installateurs et l'historique des consultations.
Quatre captures de plus, prises sur une install party de démonstration : les
deux codes de l'installateur, le choix des quatre chiffres, l'espace
d'organisation et son historique.
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Les exemples que j'avais pris — « Françoise Maheu », « Michel Pellicier » —
viennent des docstrings du code, qui les avait empruntés à de vraies
inscriptions. Publiées sur un wiki ouvert, ces captures exposaient donc le nom
et la machine de personnes réellement venues à une install party.
Les nouvelles n'emploient que des noms qui n'appartiennent à personne : Alice
Exemple, Bob Essai, Chloé Témoin, et une équipe de démonstration. Aucun ne se
trouve ni dans le code ni dans la base.
La leçon vaut au-delà de ces images : un exemple pris dans les données réelles
finit par ressortir ailleurs, et une capture publiée ne se reprend pas.
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« Écrivez à secretaire@alpinux.org » répondait à tout et n'expliquait rien :
chaque question posée à l'association était une question que le site aurait pu
résoudre seul. Cette page prend le relais.
Trois parcours, selon qui lit : faire installer sa machine, aider comme
installateur, organiser une journée. Les captures viennent d'une install party
de démonstration, avec des noms et des adresses inventés — rien des personnes
réellement inscrites.
Deux points méritaient d'être écrits noir sur blanc, faute d'être devinables :
les heures annoncées par les installateurs décident du nombre de places
ouvertes au public, et la note « à prévoir » est lue par la personne inscrite.
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Un code QR a mené à la page d'organisation d'une install party au lieu de la
page d'inscription : pendant plusieurs jours, quiconque le scannait voyait les
coordonnées des inscrits. Rien ne distingue les deux adresses à l'œil nu — sinon
un « key= » à la fin, qu'on ne relit pas quand on croit relire un lien connu.
La page pose la règle, liste les adresses publiables et celles qui ne le sont
pas, et donne les quatre gestes qui auraient suffi : relire l'adresse entière,
scanner soi-même le code, le faire regarder par un autre, demander le fichier
final avant parution.
Elle met en avant https://installparty.alpinux.org : courte, sans clé, elle ne
vieillit pas d'une install party à l'autre — là où une adresse portant un
identifiant ne vaudra plus rien à la suivante, alors qu'une affiche, elle, dure.
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Une page qui répond aux questions qu'on ne nous pose pas : d'où vient
l'adresse qu'on a de vous, ce qui part dans votre boîte et quand, qui
la voit, combien de temps on la garde, et à qui écrire pour la reprendre.
Rien d'inventé : les dix messages listés sont ceux qu'envoie l'application
Install Party, avec leur déclencheur, et les treize mois de conservation
sont ceux déjà annoncés sur la fiche d'installation. La lettre
d'information y figure telle qu'elle est — deux à quatre fois par mois,
adhérents et abonnés volontaires, désinscription en un clic — plutôt
qu'absente d'une politique qui se voudrait rassurante.
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Les captures dataient de novembre 2023 et montraient une Mint 21.2. La
série refaite hier sur une installation réelle les remplace : menu de
démarrage, session live, langue, clavier, codecs, type d'installation,
partitionnement complet, confirmation d'écriture, fuseau, compte,
installation en cours, fin et retrait du support.
Le guide gagne une section « Le premier démarrage », qui n'était pas
illustrée du tout : écran de connexion — avec le rappel de vérifier la
disposition du clavier affichée en haut à droite — et écran de
bienvenue, dont la rubrique « Premiers pas » enchaîne les réglages que
Mint juge prioritaires.
Restent d'anciennes captures là où elles valent encore : les deux écrans
Windows, et les cas que l'installation en UEFI n'a pas rencontrés.
Au passage, les libellés des Paramètres du système sont corrigés
d'après l'interface : « Affichage » et non « Écrans », « Choix des
polices » et non « Polices », « Applications lancées au démarrage », et
surtout l'outil de diagnostic s'appelle « Renseignements sur le
système » — « Relevés du système » n'en est qu'une rubrique. Son bouton
« Copier » est signalé : c'est ce qu'on colle dans une demande d'aide.
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Le guide passait du test du matériel en session live au partitionnement,
sans jamais regarder ce que contenait le disque. C'est pourtant là que se
découvrent le deuxième disque, la partition de récupération, le Windows
chiffré ou le disque fatigué — et à ce moment-là, il est tard.
L'étape s'appuie sur verif-disque.sh, avec la marche à suivre par la
forge ou par le serveur local de l'install party, ce qu'il contrôle, et
un avertissement sur BitLocker : suspendre le chiffrement depuis Windows
avant de toucher aux partitions, sans quoi les données sont perdues.
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En install party, personne ne regarde le disque avant de le partitionner.
On découvre en cours de route qu'il y avait deux disques, une partition
de récupération, un Windows chiffré par BitLocker ou un disque fatigué —
et il est alors trop tard.
En session live, taper les commandes une à une est fastidieux et suppose
de les connaître. Le script les enchaîne et rend un verdict lisible :
machine (64 bits, RAM, édition conseillée), mode de démarrage et Secure
Boot, disques et tables de partition, systèmes déjà installés, BitLocker,
hibernation de Windows, LUKS, santé SMART, accès réseau. Il se termine par
deux listes : ce qui bloque, et ce qu'il faut savoir.
Il ne modifie rien — lectures seules, montages en lecture seule et
démontés dans la foulée.
Au passage, l'encadré du guide sur le script de post-installation
annonçait une licence à accepter à la main : l'exécution réelle montre
que les polices Microsoft s'installent sans intervention.
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Installation menée de bout en bout sur une machine virtuelle, de la clé
USB au premier démarrage. Ce que l'écran dit et ce que nos pages
disaient ne concordaient pas toujours.
Le plus grave : les quatre niveaux de mise à jour, que « Utiliser Linux
Mint » décrivait avec son tableau et son menu Édition → Niveaux,
n'existent plus. Ni la clé de configuration, ni l'entrée de menu. Le
menu Édition contient Préférences, Instantanés système et Sources de
logiciels ; les préférences ont trois onglets. Mint répond désormais au
risque de régression par les instantanés système, qu'il met en avant dès
le premier lancement.
Dans le guide d'installation, sept libellés ne correspondaient plus :
l'entrée GRUB porte la version, les variantes de clavier sont en anglais
— « French (legacy, alt.) » et non « Français (variante) » —, le bouton
du type d'installation est « Installer maintenant », aucun choix GPT/MBR
n'est proposé, le disque de démarrage s'appelle « programme de
démarrage », la case des codecs est décochée par défaut, et l'option de
mot de passe à l'ouverture de session est déjà cochée.
Vérifié aussi, et conforme : le pare-feu est installé mais inactif, la
proposition de miroir local existe bien, mintreport, mintdrivers et
timeshift sont présents d'origine.
Enfin, install.sh donnait dans son propre mode d'emploi l'adresse de
l'ancien monorepo ; sa description dans le guide est reprise d'après ce
qu'il fait réellement.
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« Utiliser Linux Mint » ne parlait pas de paramétrage : quatre logiciels
sans description, et le gestionnaire de mises à jour. Quelqu'un qui
récupère sa machine n'y trouvait rien sur les Paramètres système, qui
sont pourtant le premier endroit où il va.
La page couvre maintenant les réglages qu'on fait une fois — pare-feu
désactivé par défaut, pilotes, démarrage, instantanés Timeshift et les
Flatpak qui les font gonfler, les options de mise à jour dont la
suppression des noyaux obsolètes qui évite le /boot plein —, le confort
du bureau dont la mise à l'échelle des écrans denses, les trois
matériels qui résistent d'après les forums francophones (imprimante,
Bluetooth, son), l'origine des logiciels et pourquoi Mint écarte Snap,
puis l'entretien courant. La partie sur les niveaux de mise à jour et
l'applet bouclier est conservée : elle n'existe nulle part ailleurs.
Les quatre pages se répondent désormais au lieu de se répéter : chacune
s'ouvre sur le même encadré d'orientation, la trousse renvoie pour les
mises à jour et les logiciels au lieu de les réexpliquer, et son titre
dit enfin que ses captures datent de Mint 21. Le guide d'installation
annonce la même chose pour les siennes.
Traite #6 et #7, documente le constat de #1.
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Le renvoi la présentait comme une sélection de logiciels : c'est une
liste de gestes de base, au format imprimable pour l'install party.
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Revue croisée avec les guides de référence du domaine. Quatre commandes
échouaient ou donnaient l'illusion de fonctionner :
- journald : le drop-in était édité avant que son répertoire existe,
nano refusait d'enregistrer ;
- restic : les variables posées par « export » ne passent pas sudo, qui
les efface — le dépôt n'était pas celui qu'on croyait ;
- la sauvegarde reposait sur « systemd-run », dont l'unité transitoire
disparaît au redémarrage : c'est la sauvegarde qui s'arrête sans que
personne ne le voie. Remplacée par un .service + .timer persistant ;
- le filet de sécurité du pare-feu n'existait que pour ufw ; l'équivalent
nftables manquait.
Ajouts de fond, par ordre d'importance : vérifier l'empreinte de la clé
d'hôte à la première connexion — le seul moment où une interception est
possible —, régénérer les clés des images clonées, AppArmor, l'audit
Lynis en fin de parcours, la sonde de supervision externe (une alerte
émise par la machine ne dit rien quand la machine est morte), la
journalisation distante, le fichier 20auto-upgrades qui commande
réellement l'automatisme, needrestart non interactif, growpart, la jail
recidive, les clés FIDO2, et AllowGroups à la place d'AllowUsers pour
qu'un second administrateur existe.
Pédagogie : le modèle de menace en ouverture, un niveau par étape avec un
parcours court de quinze minutes, des variables qu'on exporte au lieu de
les remplacer à la main, quatre encadrés « pour comprendre » (FQDN/PTR,
clé publique, activation par socket, tmpfs), et sur les trois étapes où
l'on peut se verrouiller dehors : résultat attendu, si ça échoue, et
comment revenir en arrière. Plus une annexe pour le jour où c'est raté —
console, mode rescue, chroot.
Les avertissements passent en admonitions typées : la couleur distingue
enfin l'information du danger.
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La page était une suite de captures d'écran légendées d'une phrase :
elle montrait où cliquer sans jamais dire pourquoi, et n'expliquait ni
l'ordre des opérations ni ce qu'on risquait à en sauter une.
Elle raconte maintenant le premier démarrage dans l'ordre où on le vit :
les mises à jour d'abord — les paquets de langue et les pilotes en
dépendent —, le français appliqué à tout le système et ce que change
vraiment ce bouton, les relevés du système comme outil de diagnostic, les
pilotes propriétaires et le mot de passe MOK qui va avec, Firefox, puis
une checklist de sortie.
Les renvois vers le guide d'installation évitent de redire ce qui y est
déjà détaillé. Les captures, elles, datent de Mint 21 et restent à
refaire.
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Trois corrections issues des tickets de relecture :
- le Panneau de configuration masque « Options d'alimentation » tant
qu'il est en affichage par catégories — l'étape « Grandes icônes »
manquait, et sans elle la suite est introuvable (#2) ;
- Xfce se conseille en dessous de 4 Go de RAM : le chiffre est écrit, et
distingué du minimum technique de 2 Go annoncé par Mint (#3) ;
- les deux blocages qui arrêtent net une installation — firmware
inaccessible, et disque invisible parce que le contrôleur SATA est en
RAID/Intel RST — sont documentés, avec l'avertissement qui va avec :
en dual-boot, basculer en AHCI empêche Windows de démarrer (#4).
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L'ancienne fiche datait de Debian 11 et s'arrêtait à une liste de
commandes : rien sur les clés SSH, le pare-feu, fail2ban, les mises à
jour automatiques ni la sauvegarde. Elle portait aussi deux erreurs qui
mordent — une locale écrite avec un underscore, et l'ordre des noms sur
la ligne 127.0.1.1 qui décide de ce que renvoie « hostname -f ».
La nouvelle page couvre les quinze étapes, du DNS à la sauvegarde
testée, avec les pièges propres à Trixie : sources deb822, SSH activé
par socket, /tmp en tmpfs. Elle reste générique — aucun service
particulier n'y est déployé.
Deux extensions Markdown sont activées pour elle : les listes de tâches
(la checklist récapitulative) et mermaid (l'ordre des opérations). Aucune
dépendance nouvelle : le thème Material embarque déjà mermaid. Les deux
sont documentées dans la page Markdown du wiki.
L'adresse change, donc l'ancienne reste servie par une page de renvoi.
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.gitea-token n'était ni suivi ni ignoré : un « git add -A » l'aurait
embarqué dans un commit, et poussé un secret sur la forge.
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Le support de présentation et le guide des Install Party décrivaient la
même installation, avec des forces opposées : le premier avait le texte
et la post-installation, le second les captures d'écran et la
vérification à jour. Ils ne pouvaient que diverger.
La page de guides/ garde tout : le texte pédagogique, les 29 captures,
la checklist numérique, la restauration du profil Firefox, les tests
matériels et le passage de relais au propriétaire. Mint 22.3 partout.
Le Markdown est normalisé au passage — les <WRAP> hérités de DokuWiki et
les callouts Obsidian [!info] ne se rendaient tout simplement pas.
L'ancienne adresse reste vivante : la page de presentations/ devient un
renvoi, hors navigation. Sans plugin de redirection, la supprimer aurait
cassé les liens déjà partagés.
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Le README et les pages de contribution se contredisaient : « éditer la
page dans Gitea » ignorait la bifurcation devenue la règle, le tableau
d'aiguillage ne connaissait pas trois des pages existantes, et le délai
de publication n'était pas le même des deux côtés. Le README oriente
désormais, le wiki explique — une seule source de vérité par sujet.
Nouvelle page « Relire et fusionner » : ce que fusionner publie, la
relecture, la vérification du build, les pièges du poste — renommer une
page casse son adresse, aucune redirection n'est installée.
Au passage, trois points où les pages ne se répondaient pas : la
publication immédiate depuis Obsidian ne concerne que le clone du dépôt
du wiki, la bifurcation se remet à jour après chaque fusion, et
l'accueil renvoyait au Markdown générique plutôt qu'à notre page.
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L'application a quitté alpinux.site.2026 pour son propre dépôt, et elle
est à la racine : plus de sous-dossier dynamic/ à traverser pour le
venv, le .env.example, la mise à jour ou le fichier des quiz.
Au passage, l'unité systemd est dans infra/services/, pas infra/dynamic/.
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Le schéma de la vue d'ensemble sautait la bifurcation et laissait croire
qu'on édite le dépôt du wiki lui-même. Il décrit maintenant le vrai
parcours, et le cas des mainteneurs tient dans un encadré : branche et
pull request quand même, la bifurcation devient facultative.
L'étape « Proposer un nouvel article » commençait au bouton « Nouveau
fichier », sans dire où. Elle part désormais de la bifurcation, et
insiste sur ce qui mord : une copie ne se met pas à jour toute seule, et
un article écrit sur une version dépassée finit en conflit.
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La page de contribution portait tout : le parcours web, la syntaxe
Markdown, la ligne de commande et Obsidian. Chacun de ces morceaux a
maintenant sa page, et la page d'accueil de la contribution garde ce
qu'elle sait faire — expliquer le processus de bout en bout.
Nouvelle page « Le Git d'Alpinux » : l'inscription est fermée et passe
par AlpID, ce que rien n'indiquait jusqu'ici.
Le coffre Obsidian est configuré en liens Markdown relatifs, comme la
page le décrit : MkDocs ne comprend pas les [[wikilinks]].
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La page supposait partout que le contributeur a les droits d'écriture sur le
dépôt : l'option « créer une branche et ouvrir une pull request » de l'éditeur
Gitea n'apparaît que dans ce cas, et la procédure locale poussait une branche
directement sur le dépôt. Quelqu'un d'extérieur à l'équipe tombait sur une
bifurcation sans savoir ce que c'était.
Les deux parcours sont donc repris autour de la bifurcation, et la pull request
est présentée comme la règle pour tout le monde, mainteneurs compris — avec la
raison plutôt que l'injonction : relecture, trace des discussions, et le droit
de laisser un texte reposer sans qu'il soit déjà en ligne. Le push direct est
ramené à ce qu'il doit être, un geste d'urgence.
La procédure locale gagne les étapes qui manquaient : remote upstream, mise à
jour de main avant de créer une branche, build --strict avant de proposer. Et
pour Obsidian, se placer sur sa branche avant d'écrire, puisque la sauvegarde
automatique pousse sur la branche courante.
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Le README annonçait « le push suffit » sans dire à qui cela s'adressait, et la
page Contribuer décrivait une publication manuelle en 24 à 48 heures — ce qui
n'a jamais correspondu au webhook, et plus du tout depuis qu'il fonctionne.
README : un tableau « je veux… » qui relie chaque intention à son geste et à la
page qui le détaille, le trajet d'un commit jusqu'à la mise en ligne, et les
deux pièges — un push sur main publie sans relecture, et le webhook n'écoute que
ce dépôt.
contribuer.md : le délai réel (quelques secondes) et le filet du staging, plus
une section « Rédiger depuis son ordinateur » — clone, aperçu local, branche et
pull request, coffre Obsidian — qui n'était documentée nulle part alors que
c'est la façon dont le wiki est rédigé au quotidien.
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Le premier déploiement depuis le nouveau dépôt a montré deux inexactitudes de
cette page, héritées de sa rédaction initiale :
- le logo n'est pas généré au déploiement. Le thème et les pages chargent le
logo depuis static.alpinux.org par URL complète ; build-assets.py ne sert
qu'à fabriquer les fichiers à y téléverser, et demande Pillow et Chromium,
absents du serveur. L'étape correspondante et les prérequis associés sont
retirés, le script de déploiement n'a jamais appelé ce script.
- le service d'écoute n'est pas injoignable de l'extérieur : Apache proxifie
/deploy vers lui. C'est la signature HMAC qui le protège, pas l'isolement.
Au passage : procédure manuelle présentée comme un secours et non comme le mode
normal, clone par clé de déploiement en lecture seule, et tableau récapitulatif
refait autour du fait que publier se résume à git push.
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Ces pages ont été écrites du temps du monorepo et décrivaient encore un clone de
alpinux.site.2026 avec un sous-dossier wiki/, ainsi qu'un déploiement par rsync
depuis un poste local — alors que le serveur construit le site lui-même, déclenché
par un webhook Gitea.
- contribuer.md, linux-mint-guide.md, l'article Linux Mint : liens et URL raw
vers alpinux-wiki. L'URL de install.sh redevient valide au passage : elle
pointait sur code/ à la racine, chemin qui n'existait pas dans le monorepo.
- deploiement-wiki.md : chemins sans le sous-dossier wiki/, script de déploiement
réel (build en staging), webhook décrit comme le mode normal et non plus comme
une option, avec la mise en garde qu'il n'écoute que ce dépôt.
- README.md : flux de publication réel, et le -d indispensable au build local
puisque site_dir vise le DocumentRoot du serveur.
deploiement-dynamic.md mentionne lui aussi un clone du monorepo, mais il concerne
l'application dynamic : à corriger avec son dépôt, pas ici.
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La migration du 2026-05-03 vers ce dépôt n'a jamais été suivie d'effet : le wiki
a continué d'être modifié dans alpinux.site.2026, qui est resté la source du
site publié. Ces quatre écarts sont reportés ici :
- guides/linux-mint-depuis-windows : « mode UEFI » → « mode BIOS » (1d67692)
- alpinux/install-party : refonte du 2026-09-02 (3a8c23d)
- articles/20260404_creer_des_raccourcis : article jamais versionné (38f4ec3)
- articles/idee-presentations-themes : lien vers l'article ci-dessus + puce en trop
La procédure ISPConfig de technique/deploiement-dynamic et docs/assets/, qui
n'existent que dans ce dépôt, sont conservées telles quelles.
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Les vhosts, SSL et certificats sont gérés via ISPConfig (owni.alpinux.org:8080).
Supprime les références à a2ensite, certbot et la copie manuelle de vhost.conf.