Depuis que la session live est écartée en tête de script, celui-ci s'arrête
avant configuration_apt, seul endroit où auto-apt-proxy était posé. Or c'est
depuis la session live que l'installateur télécharge paquets de langue et
mises à jour : sans le proxy, tout partait sur Internet au lieu de passer par
alpicache.
La pose du proxy devient une fonction, poser_apt_proxy, appelée en live avant
le relevé — seule exception au « rien n'est installé ici » — et reprise telle
quelle par configuration_apt sur le système installé. En live, un échec est
signalé sans arrêter le script : le relevé, qui donne l'heure de départ, passe
avant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La durée réelle d'une installation est l'écart entre les deux relevés d'une même
machine, horodatés par le serveur. Sans relevé en session live, il n'y a pas
d'heure de départ, et la seule chose qu'on mesure est la post-installation.
D'où la consigne : on lance install.sh dès le live.
Encore fallait-il qu'il s'y arrête. Il le faisait, mais mal, et le détail
comptait :
- la détection ne reposait que sur /cdrom/preseed/linuxmint.seed, le signe dont
le relevé a démontré le 24/09 qu'il désigne aussi des machines installées —
et s'il manque sur l'ISO du jour, c'est l'inverse qui se produit : le script
installe des paquets dans un système vivant en mémoire, qui disparaîtra au
redémarrage ;
- elle n'intervenait qu'au milieu de modif_systeme, après configuration_apt,
donc après une première modification ;
- lancé sans sudo, il passait d'abord par personnalisation_utilisateur, puis la
sortie en « exit 0 » de la relance était lue comme une réussite : le script
annonçait « Installation terminée avec succès » et se supprimait lui-même.
La session live est donc écartée en tête de fichier, avant quoi que ce soit,
avec la détection éprouvée du relevé : racine en overlay ou squashfs, et
boot=casper sur la ligne du noyau. Le script lance le relevé — avec --check,
pour que le verdict s'affiche et qu'on ait le temps de le lire — dit que rien
n'a été installé et que le serveur a noté l'heure de départ, puis s'arrête sans
se supprimer.
Les cinq situations sont vérifiées, dont le piège du 24/09 : un /cdrom monté en
ext4 sur une machine installée reste une machine installée.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01BssvzfDMeXVoUQHEcnavW7